On a trouvé l'hospitalité chez 20 minutes.fr.
Retrouvez-nous la-bas.














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Rédigé par Blogmestre à 18:40 dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (6) | TrackBack (0)
Allez ça faisait un bail que je ne m'étais pas lâché sur la blogosphère cause trop de boulot et pas assez de contradicteurs pour justifier de l'écriture.
Donc I am back, Neil Back pour les intimes ... gratteur invétéré qui n'a pas fait défaut aux rosbeefs pour nous dammer le pion Dimanche dernier !
Ils ont retrouvé des hormones les british, de la naïveté et de la légèreté qui font qu'on attaque depuis ses 22 sans se poser de questions et qui font que ceux qui s'en posent des questions sont désormais en bleu et en jogging avec des lunettes, pas coiffé avec du jambon d'une marque de grande surface car plus un poil sur le caillou.
Comme tout bon critique qui se respecte je n'ai pas vu le match car j'étais dans l'avion mais comme tout bon critique j'ai lu des articles se rapportant au match et j'ai écouté les commentaires d'un ami qui avait décidé, outre de prendre une bonne bourre à London city en bonne compagnie, d'aller accessoirement voir ce match à Twinckenham ...
Pour résumer, on s'est fait mâcher et les anglais chantent décidément mieux que nous.
Parait il que le "Swing low, swing charriot" ( suis pas sur du titre qui veut rien dire ) a été enregistré en vue de la prochaine coupe du monde et qu'il sera bien évidemment l'hymne du XV de la rose.
Une fois de plus, au moment d'un grand évènement, on n'a pas été à la hauteur, on ne se contruirait que dans la douleur et la peur au ventre que cela ne m'étonnerait pas, c'est typiquement français ça. Surtout ne pas se rassurer, surtout jouer petit bras, des fois qu'on arrive à tuer les matchs trop rapidement ...
L'entraîneur Brian Ashton au lieu de jouer à l'apprenti sorcier et de mettre Claude Portolan ( sacré Claude ! ) à la mélée alors qu'il a pas joué depuis 20 ans, a appelé un vieux chat en deuxième 10 ( il s'appelle Mr Catt, le 10/12eme en question pour ceux qui ont le cerveau lent ... attention 2eme jeu de mot très compliqué également ) et ce type de 34 ans a rassuré tout son mode, spécialement ces jeunots un peu naïfs dont je parlais plus haut, a fait de belles passes, a trouvé de belles ouvertures et a très bien tapé au pied comme à son habitude. De leur côté les crevettes du pack ont cassé la baraque, les diverses piques balancées par leur entraineur et la presse ( dégonflés, couilles molles et j'en passe ) ont fait mouche.
Je suis toujours surpris et en même temps rassuré que le mental l'emporte sur tout le reste, que les inconnus d'Auch survolent la pro D2 et qu'après tout la victoire ne revienne qu'à ceux qui la désire le plus et qui n'ont pas un mental de pigeonneau.
C'est pas open le rugby ? C'est pas comme le foot ( que je ne regarde pas du tout ) ou les mauvais restent les mauvais, quoiqu'il arrive, regardez donc la coupe d'Europe, les équipes françaises sont bien à leur place, en l'occurence à la maison pour regarder les grands se lancer vers les quarts de finale.
Allez see U soon après la douche ... écossaise.
Rédigé par Roger68 à 18:20 dans Equipe de France | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Bon, je ne recommencerai pas, j'avais posté un super article sur le match pourri qu'il nous a été donné à voir, je l'ai posté mais y'a eu un blême in ze système informatique du rugby blog et du coup il est perdu !
Snif, trop long à reécrire pourtant il était bien ...
En synthétisant ça donne ça ...
Jeu de main, jeu d'argentin ... trois quarts à l'ouest, bloqués par je ne sais quoi, Traille à l'arrêt, Jauzion et Fritz et Heymans transparents, objectif fixé par Lapasser atteint, trouille de perdre et trouille de passer soirée des vaincus avec Patrick Sébastien en maître de cérémonie et Lapasset en pom pom girl, au flunch de St Ouen, seul Vermeulen malgré tois énormes matchs dépasse, heureusement qu'il y a Domi.
Victoire " à la française ", c'est à dire qu'on croit gagner à l'aise et qu'on gagne petitement, d'un point, à l'arrache ...
Bref je synthétise mais c'est asssez inquiétant tout ça ... O attaque construite en trois matchs.
Rédigé par Roger68 à 19:03 dans Equipe de France | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Les amateurs du jeu de rugby avaient déjà prèvu le dénouement de la tournée des all-blacks en Europe à la 10ème minute du premier test.
Les plus pessimistes l'avait déjà prévu à la fin du match des blacks contre les anglais.
On n'aurait pas joué gros en pariant sur trois victoires des néo Z. au vu de leurs performances dans les tri nations et de leur incroyable série de matchs sans défaite.
Ils sont largement au dessus du lot, d'abord physiquement ce qui leur confère une vitesse d'éxécution supèrieure à la moyenne et du coup tactiquement ils dominent aussi.
"Incroyable", c'est le mot qui revient le plus souvent.
Incroyable de voir Jauzion rebondir sur la défense, incroyable de voir des mauls improductifs, des mélées qui explosent et des gars même pas fatigués après 90 minutes de tampons virulents et de courses de 80 mètres et de mouvements exécutés à vitesse grand V et dans le bon tempo, siou plé.
On en reste bouche bée et même un peu con.
Comme on a pu l'entendre chez certains joueurs, le doute s'installe quant à la qualité de la préparation physique des français.
Nos gars se demandent si les haltères qu'ils soulèvent sont les mêmes que celles des néo-Zélandais et si on leur aurait pas menti, à l'insu de leur plein gré, sur les bons résultats de leurs tests physiques.
Effectivement ces résultats étaient bons mais par rapport à qui ?
Si c'est par rapport à moi, je n'en doute pas, par rapport aux Namibiens, certes ils n'ont pas les mêmes moyens financiers que nous mais par rapport aux néo-Z ?
Comment se fait il qu'une si grande différence subsiste ?
Les entrainements en France sont ils autant cassoulet- pinard que par le passé ?
J'en doute, tout le monde sait que les types se filent comme jamais, mais alors ?
Sommes nous si différents ?
Même pas, même s'ils ont beaucoup de moutons pour s'entraîner à saute-mouton, ils restent des humains ...
Ces questions ont taraudé tant et si bien les Laporte, Maso, Brunel et consort qu'ils ont décidé de faire appel à de nouveaux consultants pour la partie physique.
C'est ainsi qu'on a pu aperçevoir sur les vélos d'échauffement Richard Virenque qui donnait quelques tuyaux.
Le docteur Van De Prout, gourou du peloton effectue de nouvelles prises de sang, mais à l'envers, sur les joueurs français.
Finalement, pour varier les courses, le canadien Ben Johnson a été appelé à la rescousse.
Bon, suis un peu médisant mes amis, mais bon, un tel écart entre 15 types mérite de se poser quelques questions ....
Rédigé par Roger68 à 21:08 dans Equipe de France | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Mes très chers frères, mes très chéres soeurs.
C'est avec une émotion non feinte que je m'adresse à vous, en ce Dimanche pluvieux de Novembre, à l'aune de la fête des morts, des matins gris et des journées de plus en plus courtes, car j'ai lu ce matin dans la presse entre deux tartines mielées que le petit nicolas avec un petit n, si si vous savez celui qui est définitivement trop démago pour devenir un jour président de la raie publique, attendait que Bernard Laporte lui manifeste ouvertement son soutien parce que, je cite nico " le moment approche ou il va falloir choisir, Bernard".
Hum, je tousse un peu et comme dirait un ami fraichement marié " ça pique".
Non, non ce blog n'est pas politique mais juste polémique et je dois dire qu'aujourd'hui j'accepterai très mal de voir le patron de l'équipe de France s'afficher ouvertement comme un partisan du demi-sel nicolas, en tout cas justement si c'est le patron de l'équipe de France qui intéresse mini-cosy.
Pourquoi pas tant qu'on y'est, faire jouer les bleus avec un brassard UMP et organiser à Clairefontaine, des garden parties délirantes et délicieusement décadentes avec ce qui se fait de mieux en branchitude, j'ai nommé Johnny, Doc Gynéco, Pascal Sevran et Christian Clavier pour les plus connus.
J'ai toujours cru que Bernard était plus proche de Max et de Bertrand que du plus petit candidat qu'on ai jamais eu.
En tout cas, s'il s'engage, qu'il le fasse à titre privé et qu'au moment de son engagement éventuel, il le précise bien.
Ne mélangeons pas le beau jeu ( sauf l'Usap-Wasp d'hier durant lequel je me suis endormi ) et la politique, le rugby n'est ni de droite ni de gauche, juste de terrain.
Rédigé par Roger68 à 10:18 dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (3) | TrackBack (0)
Plus d'équipe dans ma mire, personne à qui parler rugby, pas de télé à regarder, des vacances télévisuelles un peu forcées en fait.
Je repousse au maximum mon abonnement à la chienne payante.
C'est le mois d'Octobre et je sais pas vous mais l'état frappe fort ces dernières semaines, à nos poches, nous travailleurs de l'ombre, heureux qui comme les payeurs d'impôt sur le revenu, qui n'ont pas fait de beau voyage depuis des lustres.
Enfin si, qui à Castres, qui à Mazamet, dans le cadre de réunions familiales et de mariages surprises, des voyages on en a fait mais hélas en dehors des Samedi de matchs à domicile.
Le ouikend dernier on ne pouvait pas voir un somptueux Brive-CO, et point de CO-Albi ce Samedi, puisque retourné dans mon pays que ça fait 4 ans et des brouettes que j'y suis..
Que de belles affiches ratées !
Je n'ai pas vu une seule fois jouer le CO depuis la reprise, je suis tout de même verni puisque j'ai économisé 10x90 minutes de mon prècieux temps qui rapporte énormément à l'état.
Bêh oui, 900 minutes de rugby de merde, c'est gâcher, comme dirait Guy Roux.
Du coup, le rugby régional me fait passer le temps, pensez donc Obermorschwiller contre Pulversheim-le Bas, ça fait rêver !
Comme souvent dans les petites séries, c'est bon enfant, ça finit à la gifle et l'arbitre dans les plumes et le goudron, mais bon, à défaut de boire des ricard on siffle du gewurtzraminner et je ne crois pas avoir perdu au change.
L'autre jour, entre Voegstlinghofen et Steinbrunn-le Haut, alors que j'en étais à ma 3ème dégustation et mon huitème arrêt pipi, je me disais dans ma ford intèrieure : "p'tain, ici on a pas le Stade de France et Stade Français - Biarritz, mais qu'est ce que c'est bon l'Alsace, hips ! "
Rédigé par Roger68 à 15:05 dans Top 14 | Lien permanent | Commentaires (2) | TrackBack (0)
Ce matin dans ma boite mail:
"Quelle ambiance à Sapiac hier soir ! Autant de bruit dans les tribunes présidentielles que dans les tribunes d'honneur, le stade français a du être impressionné .
Quelle teigne cet Auradou !
Martin qui joue les Zidane n'a pas impressionné le joueur irlandais de Montauban ni l'arbitre qui a vu rouge...
Cette ambiance était entendue jusqu'à Auchan......
Ce matin tout le monde en parle et a le sourire.
Gros bisous à vous trois
Mamie sapiac"
Tout est dit, il manque tout de même le petit: "on a battu les parisiens", mais sous-entendu d'une grande force dans le: "ce matin tout le monde en parle"
Rien ne vaut plus que les paroles d'une mère n'est ce pas? ;-)
Alors? Qui rigole maintenant?
PS: Voilà Maman, je t'ai offert ton premier post! Merci pour ta contribution à ce blog.
Rédigé par Anne Rodes à 10:43 dans Top 14 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Comment qu'on fait pour suivre une journée de championnat sans Anal+ ? Il nous reste le match en direct de lequipe.fr.
Ce soir, il n'y qu'un match, mais c'est du bonheur. Paris est enfin allé perdre ses nerfs, et on regrette quand même la télé, rien que pour le rouge de Martin.
Quant à Montauban, on a ri au début. Maintenant ils sont provisoirement 2ème, et il faudrait pas que ça tourne mal, cette histoire. Tant qu'ils prennent la place de Bourgoin ou Perpignan, perpétuels inutiles en demi-finale, on dira rien. Mais pour Toulouse, va falloir veiller à maintenir son rang, par exemple demain face à Narbonne. On peut même réellement parler du prototype parfait de match à ne pas perdre, voire à gagner avec le bonus, ou je me change de sport pour nimporte quoi.
Rédigé par Blogmestre à 22:38 dans Top 14 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Donc, on résume la dernière journée, histoire de sortir ce blog de la torpeur.
> Toulouse est allé prendre une branlée chez les bougnats. Une fessée à rougir la couenne du derrière. Les stadistes ont donné l'impression de jouer avec des chaussures en béton et des planches au bout des mains. Benoit Baby est nominé pour le titre de "brelouse du match", ayant montré un festival de chandelles à zéro métres, des coups de pieds de poney, et des courants d'air qui ont du lui chatouiller les sinus.
Le pire, c'est que cette équipe autrefois invincible (et qui a tout de même de beaux restes) ne semble même pas agacée d'être humilée, et nous habitue même à ce style de rentrons de plus en plus souvent. Rappelons pour l'anedote la défaite contre Bayonne à domicile l'an dernier, et une finale au score ressemblant à un All-Black/Roumanie.
> Perpignan s'est dévoué pour faire plus pathétique, avec dans la même semaine une vilaine défaite à Albi, et une somptueuse tannée sur sa propre pelouse contre Montauban, deux clubs qui l'an dernier jouaient contre le Racing Metro ou Oyonnax.
On vous l'avait bien dit : Montauban (5ème) ne sera pas là pour donner des points. Résultat : ils chatouillent mêmes le postérieur de Toulouse (3ème), et montrent leur cul aux catalans (6ème) encore tous étonnés de leur misère/
> Et pendant ce temps, à Bayonne... (ci-dessous, un berger basque se faisant royalement chier avec ses moutons)
Rédigé par Blogmestre à 18:35 dans Top 14 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Rédigé par Blogmestre à 18:12 dans Publipostage | Lien permanent
Parce-qu'ils se sont entraînés tout l'été dans le mauvais sens .
Rédigé par Blogmestre à 16:28 dans Top 14 | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
Les points clés de ce début de championnat, ou comment y voir clair en 3 étapes.
#1 > Narbonne, Montpellier et Montauban. Voila les 3 hôtes-épouvantails de la saison. Un bon championnat compte toujours des équipes promises au ventre mou du classement, et ce tiercé de faux moyens devrait en faire perdre plus d'un lors du décompte final.
#2 > Le Stade Français fait toujours aussi peur. Que ce soit sur le terrain (où ça appuie toujours aussi grave), sur le banc (inépuisable), et dans la fantaisie vestimentaire (qu'il faudra bien un jour réglementer si on veut éviter de voir un jour une équipe avec une plume dans le cul).
#3 > Et ils sont ouuù ? A Bayonne, on a mis le jambon au frigo et les crampons à l'envers. Déboussolé par un stade de frère ennemi, la rugueuse équipe basque qui nous a tant fait chier l'an dernier serait t'elle en route vers la saison toulonnaise à trempes perpétuelles ? Quant à Castres, il paraît d'après une source bien informée qu'ils ont prévu de se réveiller vers la mi-mai.
Photo : Stade français
Rédigé par Blogmestre à 12:52 dans Top 14 | Lien permanent | Commentaires (4) | TrackBack (0)
Je n'ai pas vu le match, pas encore canal plus à ma disposition. Heureusement j'ai la chance d'avoir sur place quelques amis objectifs susceptibles de me faire un compte-rendu fiable des matchs de l'équipe que je supporte le plus et qui va finir par m'insupporter.
Bien entendu je parle de Castres-Stade français, un match pourri de début de saison qui a vu une nouvelle fois le CO perdre à la maison, certes contre le SF mais perdre sans avoir de solutions tactiques à offrir sinon de la persévérance dans le combat d'avant avec des mecs au top comme Nallet, Papé, Manta et d'autres ... avants.
Bien entendu, on peut avancer certaines explications, la première ligne titulaire est diminuée par l'absence de David Attoub et de Yannick Forrestier et un joueur étranger fraichement intégré joue au poste de pilier droit, un certain Elosu. Mais devant la barraque à l'air de bien tenir malgré tout, comme l'an dernier , comme il y a deux ans, comme il ya trois ans, comme il y a ...
Cette saison tous les trois quarts sont étrangers histoire de faciliter la communication, de plus Kefu était à son mariage, il n'a pu faire autrement et Marticorena a bossé engagement, transparence et boulettes avec Sarraméa pendant les vacances. Leur jeu se ressemble de plus en plus, hélas pour Marticorena.
Bref, on a une fois de plus des problèmes en 10, 12, 13,14 et 15 ( le 11 c'est Flemming habituellement, plutôt bon ), en tout cas ces chers messieurs ne se trouvent pas. L'ouvreur Ross ne trouve pas les touches et a été inspiré pour la dernière fois on sait pas quand.
Quand ils se trouveront, qu'ils passent un mail, on s'abonnera à Canal+.
Il se dit à Castres que Seigne n'est pas un grand communiquant, spécialement avec les trois quarts qu'il mépriserait un peu, qu'il est un brin parano dés qu'on parle pas en français vu qu'il est pas super bon en engliche, c'est donc pour ça qu'il a participé au recrutement de tous ces anglophones, qu'il s'est fâché avec Delaigue parti à Toulon pour le blé, certes souvent transparent mais régulier au pied, tout ça histoire de couper définitivement les ponts avec ses avants chéris.
Faut pas les emmerder, non mais.
Bon je polémique un peu sur Delaigue mais concernant Seigne j'ai des infos de sa concierge, non sèrieusement c'est pas complétement faux ce que je raconte.
Je suggère donc qu'un nouveau sport soit créé pour Laurent Seigne, le rugby à 8, on lance des gros en percussion et tout le monde est content.
Je suggère également que le président Revol prenne des cours de recrutement es trois quarts parce que là ça commence à faire.
Ras le bol de voir cette équipe avec un budget plus que conséquent ne jouer que par à coups parce qu'une fois ce sont les avants qui sont bons, l'autre fois les avants qui sont bons et la fois suivante les trois quarts qui ne se trouvent pas.
On va voir à Montpellier qui a aussi des gros what the fuck will going on avec le Castres Olympique.
Rédigé par Roger68 à 19:13 dans Top 14 | Lien permanent | Commentaires (5) | TrackBack (0)
Une fois n'est pas coutume il sera traité ici d'un sport que l'on qualifie habituellement dans notre bon Sud-Ouest de pousse-citrouille ou de jeu pour manchots. Le football, sport roi du zéro-zéro et d'autant d'occasions manquées, m'a pour une fois fait rêver. Que retiendrais-je de cette Coupe du Monde germanique aux défenses aussi rigides que leur mur de l'Atlantique?
Le Génie, le génie d'un homme, sa magie, son inspiration. Allez, quand j'emploie le terme de génie vous savez déja de qui je parle. Vous en connaisssez beaucoup des joueurs qui ont tenté une "Panenka" en finale de la Coupe du Monde? Moi non.
Pour moi, ZZ, Zizou, Zinédine Zidane est rentré dans la légende de son vivant. Il incarne désormais la France du football, comme Pelé ou Maradonna incarnent le Brésil ou l'Argentine pour l'éternité.
Alors, ce matin, ma déception s'est envolée. Je vais à nouveau pouvoir me nourrir de pizzas sans maudire leurs inventeurs. Ce matin je réalise la chance que j'ai eu, que nous avons tous eu de voir jouer Zidane, de le voir porter ce maillot frappé du Cop auquel il donna son étoile. Ce matin, je plains les Italiens, les pauvres, ils ont gagné 4 coupes du Monde mais ils n'ont jamais eu 1 Zidane.
Rédigé par Blogmestre à 11:47 dans Intersaison | Lien permanent | Commentaires (4) | TrackBack (0)
Bien que supporter des guerriers plus que des comédiens, je ne pouvais passer sous silence la performance inatendue de l'équipe de France de football arrivée en finale de coupe du monde alors que seuls quelques illuminés les voyaient péniblement aller plus loin que les quarts, suite à leur départ calamiteux.
Bien sûr, il s'agit de football sur un blog de rugby mais quand il s'agit des valeurs du sport, permettez moi quelques parallèles.
Moi le premier je n'y croyais pas, moi le premier j'ai tiré à boulets rouges sur ces millionnaires gâvés.
Avec le recul et c'est toujours intéressant, on peut comparer ce qui se disait il y a un mois et ce qui se dit maintenant, notamment de Zidane et du rôle de Domenech.
La lecture de certains journaux "non spécialistes" permet souvent des éclairages interéssants.
On voyait le premier fini, usé physiquement et mentalement et le second transparent, sans aucune influence sur les uns et les autres, isolé au milieux des diverses luttes d'influence que se livraient les anciens, les nouveaux, les pro et les antis, les réacs et les libéraux.
Zidane nous est apparu comme transfiguré contre l'Espagne et on commence à comprendre ce que voulait ou plutôt ce que ne voulait pas dire Domenech à l'occasion des ces interviews surréalistes ou on finissait à la fin par en savoir encore moins que ce qu'on croyait savoir au début.
Sa stratégie était complexe.
Les joueurs ont d'abord retrouvé la fierté et le gôut de jouer ensemble, peut être parce que nous avons tellement douté d'eux et les avons tellement critiqué qu'ils ont été enfin touché dans leur orgueil de stars et ont voulu nous faire mentir, peut être aussi parce que psychologiquement Domenech a super bien joué le coup et que son plan de consolidation du groupe, mûri depuis longtemps, a fonctionné.
Tout le monde n'y a vu que du feu ou à aperçu la vérité par intermitence.
En fait Zidane a toujours été la pièce maitresse du dispositif de Domenech mais Zidane n'était pas dans les bonnes conditions pour donner sa pleine mesure au sein de ce système.
Zidane a douté de ses capacités physiques ( c'est ce qu'il a dit à Dugarry, son pote ) et Zidane n'a pas compris ce que Domenech attendait de lui. Il se voyait finir sa carière au mondial plus qu'il ne se voyait remporter la coupe du monde.
Domenech aurait mis son veto à l'organisation d'un match jubilé en l'honneur de Zidane à la fin du championnat espagnol tout simplement parce que pour lui Zidane n'était pas encore à la retraite et qu'il pouvait encore beaucoup donner.
Domenech voit Zidane dans son dispositif au service du collectif, beaucoup, peut être Zidane lui même voyaient le collectif à son service. C'était aller dans le mur que de voir les choses comme ça.
Le collectif doit passer avant l'individu, en sport comme dans la vie.
Quand Zidane a été sorti par Domenech, suite à son carton jaune, à 2 ou 3 minutes de la fin du match, quelle genre de signe Domenech veut il adresser à Zidane, au collectif ?
Tout simplement qu'il n'a pas été bon, qu'il a pêté les plombs et qu'il n'a plus sa place dans le collectif à l'heure de conclure. D'aucuns ont cherché midi à quatorze heure à ce moment là.
Cela ne vous rappelle rien sinon ce carton rouge encaissé en 1998 ?
Carton qui avait été, à mon sens, à l'origine de l'énorme montée en puissance de Zidane qui devint irrésistible
Parait il que Deschamps et Jacquet lui avait passé un mémorable savon à cette époque là.
Zidane n'est bien qu'au sein d'un collectif, il ne veut pas avoir la tête qui dépasse sinon il est mal à l'aise, ce n'est pas un pantin à l'image d'un Beckham, ni un communicateur à l'image d'un Deschamps, il a besoin qu'on lui ramène la tête vers le concret et le terrain car c'est un homme de terrain plus que de communication.
Domenech a très bien joué le coup en faisant jouer la fierté et la psychlogie, ce n'est pas un idiot et il savait très bien le parti que l'équipe de France pourrait tirer d'un Zidane décomplexé parce qu'utilisé pour ce qu'il sait faire, donner le ballon et faire jouer l'autre quand il n'est pas lui même en position de conclure.
Bravo à Domenech et bravo à tous ces joueurs quel que soit le résultat de demain, le coup de pied aux couilles de la nation aura été salutaire ainsi que les non-dits du "coach", j'aime à penser cela.
Petit bémol pour terminer concernant les supporters que je trouve en général plus interéssés par le sport en tant que défouloir que par la fête elle même. Point de partage dans ces cohortes de supporters pinturlurés klaxonnants sinon du bruit et beaucoup de stupidité.
Rédigé par Roger68 à 16:21 dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Nous y étions, on a tout vu !
On a même été masos et on a revu le match à la télé histoire d'être le plus objectif possible, quand on est abonné à anal plus il est possible de revoir en différé l'équipe favorite de mon accompagnateur du jour passer aussi proprement au trou ...
Super ambiance, super soleil et super deuxième mi-temps; bé ....oooo, bé .... oooo entendait on déjà dans les coloirs du métro comme signe annonciateur d'une pression biarote jamais contestée sur l'ensemble de la partie, c'était une belle après midi pour jouer au rugby, pardon pour regarder du rugby en direct parce que y jouer, au bord du périph, par 30 ° cela ne devait pas être une sinécure.
Nous avons assisté à un passage de témoin semble t'il.
En fait le miracle attendu n'a pas eu lieu.
Eu égard aux prestations des avants toulousains sur l'ensemble de la saison, il ne leur était pas possible de tenir la dragée haute aux avants biarrots, monstrueux de régularité à l'extèrieur comme à la maison. Balan, Johnston, August, Thion ...etc. face à des semi retraités émoussés, il ne pouvait pas y avoir photo et y'a pas eu photo ... Bé ..... ooooo, béééé....oooo, ça à bêler et c'est passé comme une lettre à la poste.
Le rugby commence devant, on l'a encore constaté Samedi, il est temps que le Stade Toulousain fasse son marché devant sinon l'an prochain, ils se feront éclater par Albi !
Quand on pense qu'ils ont laisser filer Meeuws à Agen, leur agent recruteur devrait ressortir un peu, grand bien lui en prendrait !
Quand à nous deux, spectateurs déçus, on a assisté sportivement au triomphe des vainqueurs et à la levée du bouclier par cette belle après midi de Juin, perdus parmi des supporters de l'USAP peu bavards, peu chanteurs, même pas souriants, on s'est fini aux kebbabs et à la bière, à la sortie du Stade de nos impôts, au bord du périph après avoir transpiré 2 litres de bière. Féé ....chooooo, Fééé .... chooooo.
Rédigé par Roger68 à 17:50 dans Top 14 | Lien permanent | Commentaires (2) | TrackBack (0)
Comment faire des raisonnements sur un match qu'on a pas vu ? Que dire alors qu'on ne sait pas ?
Vous me direz que pleins de gens ( et des qu'on connait ) sont spécialistes de ce tour de force, alors pourquoi pas moi ?
Bon j'ai pas vu le stade de Paris contre le stade de Toulouse par la faute d'un ami sur-équipé qui n'était pas équipé d'un divx vierge ce soir là.
Je viens donc à regret de prendre connaissance du score fleuve de cette deuxième demie-finale et je n'ai à mon avis rien raté si ce n'est " un bel engagement physique" selon un fidèle du stade toulousain, reporter dans les toilettes catalanes à ses heures perdues.
L'essentiel est que les guerriers roses parisiens n'aient plus qu'à se consacrer à leur futur calendrier.
En revanche j'ai vu BO/USAP et suis resté sur ma faim.
J'avais un petit faible pour les catalans, sans plus. J'aurai aimé voir leur engagement physique à la limite de la limite récompensé mais les deux ou 3 en avant du début de match ont pesé lourd face à cette défense cadenassée.
C'est sur les biarrots ne font pas rêver, loin s'en faut, ils ne jouent pas et c'est pas nouveau mais bravo à eux d'avoir su relever la tête après leur finale européenne perdue, il aura suffit d'un drop du remplacant Dupuy pour que le sort de la partie soit scéllé.
Dommage que les catalans n'aient commencé à jouer que 10 minutes avant la fin.
Pour la finale que je compte voir en direct live à la capitale, j'espère du champagne, des putes borgnes, des essais et un final à au moins 6 h du mat.
Des envolées que diable ! Le rugby façon "catenacio" ça fait chier tout le monde.
Rédigé par Roger68 à 15:50 dans Top 14 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Quand j'y repense... quand j'y repense...!Quand j'y repense.!!! j'ai la nausée. Comment imaginez-cela? Comment le concevoir? .. Aprés une année de guerre, de matchs dans la boue, le froid, l'hiver, la nuit? Comment se retrouver ainsi? Avec un arbitre boiteux... et cela, pour les deux équipes. J'ai les boules. C'est dûr ce sport de cons!!!
Rédigé par Blogmestre à 02:05 dans Top 14 | Lien permanent | Commentaires (2) | TrackBack (0)
Je ne sais pas quelle vérité le terrain délivrera ce soir, mais en tout cas une chose est sûre, Biarritz est bien un club de "nouveaux riches". Les Basques n'ont pas réussi à vendre la moitié de leur contigent de places disponibles pour la demi-finale de Montpellier. Aprés 3000 places rendues en milieu de semaine, ce sont 5000 places supplémentaires que les dirigeants du BO via la ligue ont dû remettre en vente pour la plus grande joie des supporters de Perpignan. Résultat du match des supporters, USAP 30.000 - Biarritz 2.997 !!! Quand on n'a pas plus de public que ça, mérite t-on d'avoir une aussi belle équipe?
Pour finir, une amabilité bayonnaise, lorsque l'an passé, le BO a démoli la vieille tribune d'Aguilera réduisant considérablement la capacité de son stade, les supporters bayonnais ont justement fait observer que "Enfin, le BO jouerait peut-être cette saison à guichets fermés."
Pourvu en tout cas que le jeu ce soir ne le soit pas... fermé!
Rédigé par Blogmestre à 11:51 dans Top 14 | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
Rédigé par joel ronez à 23:08 dans Vestiaires, vidéos | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
Personne ne l'avait encore publié, personne ne l'a annoncé, même pas le sponsor en question, mais nous si. C'est une exclusivité prophétique de Rugby Pro & Prophéties : Vediorbis est le dernier partenaire en date du club des chanceux qu'il va falloir harceler pour les bonnes places en loges.
S'ils nous avaient consulté avant, ils auraient su que pour beaucoup moins cher ils pouvaient devenir partenaires exclusifs de ce blog (voir en haut à droite).
Technorati Tags: rugby
Rédigé par Blogmestre à 23:22 dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (1)
La fin du championnat approche et comme chaque année nous allons retrouver dans le dernier carré les mêmes protagonistes qu'il y'a deux ou trois saisons; à savoir Toulouse, Paris, Perpignan, Biarritz et les méritants Berjalliens.
Pas de quoi sauter au plafond niveau affiches, c'est toujours les mêmes, on les a déjà vu qui en championnat , qui en H.Cup, qui dans mon cul.
On fait confiance aux mêmes pour arriver au bout, par exemple Toulouse qui n'a rien gagné depuis des lustres ( presque aussi peu que le CO ) et qui à mon avis devrait arriver en finale face à Perpi ou Paris.
Toulouse devrait même gagner si le BO gagne la coupe d'Europe en fatiguant un peu son gros paquet ( Sylvain se reconnaîtra ).
J'ai du respect pour les autre équipes mais dans le dernier carré, on retrouve peu de gognols en rouge et jaune car l'intelligence entre en jeu.
Bref, les équipes qui jouent la continuité plus que l'incontinence ont de l'avenir et ce n'est pas surprenant dans un sport ou les automatismes, la camaraderie et le goût du sacrifice pour le collectif restent prépondérants.
Les budgets ne sont pas la clé de tout, les déroutes du CO ou de l'ASM sont là pour nous le rappeler. Certes Guy Novès ne ferait pas grand chose avec l'effectif de Toulon, mais le travail dans la continuité paie en général.
Voilà, tout est joué ou presque mais je reste assidu.
En tout cas, prions mes frères pour qu'un jour 80001 policiers n'encadrent pas les 80000 spectateurs du stade de France.
Ce jour là j'arrête les amphets et la muscu.
Rédigé par Roger68 à 19:11 dans Top 14 | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
Le Printemps est basque, et l'euskadi a la cote.
Tandis que le Biarritz Olympique veut ajouter à la vitrine d'Aguiléra un premier trophée européen( Aupa B.O !!!), Julien Saubade rêve de bouclier de Brennus. En Bleu et Rouge, du Stade de France aux Champs Elysées loin du rocher de la Vierge sous les vagues. Car c'est au Stade Français, sous l'oeil de F.Galthié que J.Saubade a trouvé du temps de jeu. La pelouse de Jean Bouin à des allures de jardin ou les recalés de l'équation poids/centimètres propre au Rugby moderne, se régalent. Le "moule" Dominici après avoir dupliqué Arrias nous révèle Saubade. Au catalogue des ailiers de poche, J.Saubade décline lui aussi des qualités de vitesse naturelle et un sens du jeu déjà démontrés en Equipe de France des moins de 18, 21 ans ou Rugby à 7. Qu'importe le maillot, le basque est toujours bondissant!
Rédigé par Kaddeb à 12:43 dans Top 14 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Il n'était pas trop fier sur son banc le père Novés, vendredi soir avant le match contre Castres (voir la photo de notre envoyé spécial). Comme son équipe, l'entraineur déja légendaire des Rouges et Noirs se faisait tout petit sur son banc de touche. Heureusement pour les Toulousains, 80 minutes plus tard Guy avait de nouveau le sourire, enfin, à sa façon! Toulouse a profité de ce dernier week-end d'avril pour faire le point et taire les critiques. Aprés un début de printemps morose le Stade retrouve son rugby et en quelques accélérations rassure son monde. A l'image d'un Poitrenaud revenu au meilleur niveau, Toulouse a faim et ses prochains adversaires ont du souçis à se faire (décidément ces pauvres Auvergnats n'ont pas de chance!). A trois journées de la fin, on connait quasiment les 4 demi-finalistes et sauf énoooorme surprise Perpignan remplacera Bourgoin dans le dernier carré, tandis que les 3 autres gros reprendront une demi
.
Rédigé par Blogmestre à 17:13 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
C'est le scoop de ce week-end.
L'émotion est à son comble à Toulouse.
Déçu par la performance de son équipe en coupe d'Europe, Guy Novès, entraîneur mythique du Stade Toulousain nous a fait part il y a quelques minutes et en exclusivité de son futur départ.
Son interview est en cours de téléchargement et sera bientôt audible.
Il doit laisser les rennes de l'équipe fanion dans les prochains jours à Christian Gajan, rappelé en urgence de sa retraite japonaise où ses conseils aux sumotori bridés font mouche depuis plus d'un an.
Serge Laïrle prendrait en charge l'organisation de la bourriche et Philippe Rougé-Thomas celle de la buvette.
L'entrainement des trois-quarts serait assuré par un revenant, Claude Portolan.
Guy Novès nous confiait il y a peu vouloir s'occuper désormais de la destinée d'un club de "gars qui n'en veulent" et motivés par un désir puissant de retrouver l'élite, quittée par le club un triste Samedi de 1937.
D'après nos sources, d'après nos taupes, il rejoindrait Mauricio Reggiardo et Ugo Mola au sporting club mazamétain, le mythique SCM.
Une page se tourne dans l'histoire du rugby.
Rédigé par Roger68 à 18:34 dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (2) | TrackBack (0)
Sacré match !
On aurait pu croire au moment de l'égalité que les irlandais allaient baisser en intensité, il n'en fut rien.
Du début à la fin, ils ont été bien en place en défense et les trois-quarts toulousains n'ont pas trouvé l'intervalle, en jouant parfois avec gourmandise, pas plus que les avants n'ont pris le dessus sur leurs vis à vis, le manque d'explosivité était visible sauf chez Nyanga.
La charnière du Leinster sans être géniale a peser sur le match et a su bonifier chaque fois les ballons, même sur le reculoir et même dans ses 22 mètres. Contepomi loue luste, pardon joue juste.
J'ai l'impression que certains joueurs toulousains ont manqué de lucidité à des moment clès du match.
La charnière entre-autre.
Elisalde a été impeccable dans ses tirs mais parfois trop lent, Michalak n'a pas pesé, ce sont tous les deux des internationaux qui ont beaucoup joué ces derniers temps.
Le Leinster n'avait pas joué depuis 15 jours ... Le manque de fraîcheur de certains peut donc être invoqué.
A voir le gaz des remplaçants, on se demande si Guy Novès n'aurait pas du en faire débuter certains, notamment Médard.
Quant à la première ligne toulousaine, elle ne fait peur à personne et ce n'est pas nouveau.
Mais ne cherchons pas d'excuse, bravo aux irlandais, bravo aux deux équipes pour ce match de très haut niveau et bravo au public du stadium de Toulouse qui n'a vraiment pas beaucoup sifflé et cela mérite d'être écrit.
On espère que l'exemple sera suivi par un club du pourtour méditerranéen, reconnu pour son fair-play et qui joue aussi le haut du tableau en championnat et en H-Cup.
Rédigé par Roger68 à 18:17 dans H Cup | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Un petit florilége des meilleures phrases de nos entraineurs préférés... envoyez les votres en commentaires...
"On n'est pas là pour être ici."
"Ils sont comme nous, ils ont quinze bras quinze jambes."
"Dédé, je compte sur tes coups de pied gastronomiques."
"On est au pied du mur, il faut le construire."
"Il vous faudrait regarder ce qu' humilité veut dire dans l'annuaire!"
"Si aujourd'hui on gagne, c'est la victoire"
"Mouillez les crampons si vous voulez ne pas avoir d'ampoules."
"Il y en a que 2 qui parlent sur le terrain : le 9, le 10 et le capitaine."
"Les gars, il va faloir s'y mettre, sortir les mains des poches parce que si vos couilles explosent, y en a un paquet qui deviendraient manchots!"
"Attention les gars, ces mecs en face, ils sont champions de France d'Angleterre (avant un match amical junior contre un club anglais)."
"D'accord on mène mais il faut garder les pieds sur la tête."
"Y a plus de 3/4 que d'avants dans les regroupements. C'est plus du rugby, c'est le Bolchoï en plein air."
"Allez les gars vous avez fait le plus dur, il vous reste le plus raide."
"Les piliers vous etes comme les couilles et le talonneur c'est la bite de la premiere ligne et des que vous etes séparés vous êtes stériles."
"Allez les gars, on débute le match à fond ! Et quand t'en peux plus, ... accélére !"
"Le résultat on s'en fout ce qu'il faut c'est gagner."
"Pendant quinze minutes, je veux voir quatre vingt gonzes sur le terrain!"
"Putain les mecs, j'espère que vous avez les nerfs parce que les quinze gonzes en face ils racontent partout qu'ils ont baisé vos mamans!!!"
"En attaque on passe, en défense on tue!"
"Hé les gars! rater un placage, c'est comme enculer un copain, ça ne se fait pas!"
"Aujourd'hui on a le couteau sous la plaie, si ils nous prennent pour des jambons , on va être sec, on va pas se faire fumer et ils prendront l'air du pays !"
Du temps où on considérait que le 12 était le premier centre et le 13 le second: "les gars, faites gaffe au grand 12 qui joue 13."
Et pour finir, ma préférée,
" Les gars un maul c'est comme une partouze, si on est mal placé on se fait enculer."
Voilà, c'est tout pour aujopurd'hui... A suivre...
Rédigé par Blogmestre à 15:00 | Lien permanent | Commentaires (7) | TrackBack (0)
Il y a assurément plus d’activité dans les poings de Michel Konieck que dans sa tronche. Il est dangereux pour ses adversaires et ses coéquipiers. Dévisser à l’épaule la tête de Benjamin Boyet à 5 mètres de la ligne d’en but des Catalans, c’est un geste sale et con. Sale pour l’ouvreur berjallien, con pour les siens réduits à défendre à 14 sur leur ligne trois petits points d’avance à trois minutes de la fin. Avoir le culot de ne pas comprendre le pourquoi du comment de la biscotte très light (le rouge n’aurait pas été choquant) dont il écope ne lui fait pas non plus honneur.
N’étant pas dotée du câble, CSBJ-USAP est le seul match de rugby qu’il m’aura été donnée de voir ce week-end. Sans être grandiose, son enjeu au coup d’envoi et l’évolution du score le rendaient intense et prenant. Dommage que quelqu’un ait posé un étron dans la vitrine.
Il paraît que ce monsieur est une icône du rugby perpignanais, au nom de je ne sais trop quels services rendus et d’un passé brillant. Il est temps de raccrocher l’icône au mur ou de la renvoyer dans ses pénates… à Jurassic Park.
Rédigé par Sté à 23:11 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Il fallait bien un jour ou l'autre que je parle sans détours de mon équipe préférée car "de mon pays".
En effet je ne me rabats pas par opportunisme sur le plus gros budget du championnat ou sur la ville de mes aïeux en reniant mes racines , quand bien même seraient elles modestes, comme certains des lecteurs de ce blog, mais ne polèmiquons pas, ils se reconnaitront.
Donc je soutiens Castres et non Toulouse ou Perpignan, mais ne polèmiquons pas.
Aujourd'hui, alors qu'un ami sur place m'a communiqué ce score minable de 10 à 11 en faveur d'une équipe du Stade Français dominée, je commence à en avoir ras le bol de soutenir cete équipe en éternelle reconstruction depuis ce titre de championnat de france brillamment acquis au dépend de Grenoble en ...1993, ne polémiquons pas sur la valeur de cette victoire.
Le CO a outrageusement dominé les débats devants, comme souvent quand l'équipe est presque complète en première ligne, a envoyé du jeu derrière grâce à un Delaigue en forme et en perdant un nombre incalculable de ballons au moment de conclure se retrouve dans la m.... à quelques journées de la fin du championnat, les demies sont au panier depuis longtemps, voilà que l'Europe s'éloigne aussi !
Ce Castres Olympique est en construction depuis trop longtemps, il serait temps que les fondations soient solides pour 2 ou 3 saisons.
Laurent Seigne construirait, bon tant mieux.
Je ne comprends pas alors comment peut on construire une équipe pour assurer la fin du Top 14 et préparer la saison suivante en communiquant aux 2/3 du championnat sur le départ possible des 2 demis de mélés, dont l'historique Alex Albouy.
Quid de l'engagement et de l'implication des deux hommes ?
C'est peut être histoire de leur mettre une pression psychologique supplémentaire, mais je ne sais pas si les réflexions sont aussi poussées à ce niveau ...
Bien sur, il faut aussi que les journalistes aient du grain à moudre et puissent alimenter leurs chroniques en rumeurs abracadabrantesques sur un possible Spencer à Montferrand par exemple, mais je trouve cette médiatisation des transferts probables ou réalisés en milieu de saison dommageable à l'esprit de ce sport qui sans engagement total ne se pratique pas ( cf Gavin&Son ).
Si vous êtes sur le départ, comment pouvez vous vous engager à 100 % avec les restants?
Cette réflexion concerne aussi le départ de Dussautoir pour Toulouse, celui de Stephen Jones et Breyton Paulse et bien d'autres.
Bref, une fois de plus , je prie pour que le Rugby ne singe pas le Football dans ses pires travers.
Pour en revenir à Castres, il suffit maintenant de se faire humilier à la maison.
Remontez vous les bretelles, faites vous des passes qui arrivent à destination et gagnez !
Apprenez à faire fructifier le boulot des avants, cela devient pénible, même avec Delaigue ça marche pas !
Rédigé par Roger68 à 21:00 dans Top 14 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Tout auréolé de son statut de capitaine victorieux du Tournoi, Fabien Pelous a retrouvé les joies du Top 14 avec au programme un bon vieux derby de la Garonne: Toulouse-Agen(19 à 7). Désireux de remonter dans l'estime du Public et de marquer les esprits, "le menton" nous a gratifié d'un "rucking appuyé", ou "coup de godasse" sur un agenais au sol. Le débat entre Anciens et Modernes est ouvert.
Grâce à ce joli geste, Pelous a pu goûter les premiers pruneaux d' Agen du Printemps.Et compter les noyaux pendant 10 minutes sur le bord de touche....
Rédigé par Kaddeb à 15:52 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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